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Monde Numérique (Actu tech & IA)

Jerome Colombain
Monde Numérique (Actu tech & IA)
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  • Monde Numérique (Actu tech & IA)

    🎤 Comment la Chine prend une longueur d’avance dans la course aux robots humanoïdes (Stéphane Bohbot, Innov8) [REDIF]

    14/08/2026 | 33 min
    Les robots humanoïdes progressent à une vitesse spectaculaire, mais leur autonomie reste encore un défi majeur. Stéphane Bohbot explique comment l’industrie prépare leur arrivée dans nos vies, entre intelligence artificielle, apprentissage et enjeux géopolitiques.
    🎤 INTERVIEW : Stéphane Bohbot - Fondateur et PDG d’Innov8
    Rediffusion du 24 février 2026
    L'essentiel
    Les robots deviennent plus abordables et donc un robot humanoïde basique est annoncé à moins de 20 000 euros.
    L’enjeu maintenant, c’est que le robot comprenne le monde.
    Le plus gros marché sera un marché de robots à domicile qui nous aideront dans les tâches ménagères demain.
    La Chine est en suprématie sur le hardware, il n’y a pas de débat.
    =================================
    Les robots humanoïdes chinois ont impressionné le monde avec leurs performances lors du Nouvel An chinois. Où en est réellement la technologie ?
    Ce spectacle a montré un niveau d’excellence impressionnant dans les mouvements, la synchronisation et la dextérité des robots. Il y a encore un an, les robots étaient beaucoup plus rigides, alors qu’aujourd’hui on arrive à des mouvements d’une fluidité incroyable, parfois même supérieure à celle de l’homme. Mais il faut comprendre qu’un robot visible dans une démonstration n’est pas forcément autonome : il a encore besoin d’un opérateur pour être orienté et guidé.
    Pourquoi l’autonomie des robots reste-t-elle encore un défi ?
    La partie mécanique a énormément progressé. Aujourd’hui, les robots ont une excellente stabilité, une bonne mobilité et un équilibre beaucoup plus fiable qu’il y a quelques années. L’enjeu maintenant est l’apprentissage du monde : reconnaître les objets, comprendre comment les saisir, les manipuler et évoluer dans un environnement avec des humains. Pour cela, on utilise notamment des modèles d’intelligence artificielle, de l’entraînement par vidéo et des simulations numériques.
    Quand pourra-t-on avoir un robot humanoïde chez soi ?
    Le rêve ultime est le robot domestique capable de débarrasser une table, ranger un lave-vaisselle, plier une chemise ou faire du repassage. Mais je pense qu’il faudra encore environ dix ans avant d’avoir ces robots chez nous en toute sécurité. Avant cela, ils vont progressivement arriver dans les entreprises, les magasins ou les hôtels, dans des environnements plus contrôlés.
    Pourquoi la Chine semble-t-elle en avance dans la robotique ?
    La Chine bénéficie d’une puissance industrielle exceptionnelle, avec une supply chain très proche, beaucoup d’ingénieurs, des investissements massifs et des liens très forts entre le public et le privé. Leur capacité à créer rapidement des prototypes et des produits est impressionnante. En Europe, notre opportunité est plutôt de nous concentrer sur le logiciel, l’intelligence artificielle, les services et les applications.

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  • Monde Numérique (Actu tech & IA)

    USB : comment cette petite prise a changé nos vies numériques ? (🤔 Tout comprendre)

    12/08/2026 | 17 min
    L’USB est devenu le connecteur universel de nos vies numériques. Ordinateurs, smartphones, consoles, appareils photo, disques externes ou chargeurs : la même prise permet aujourd’hui de transférer des données, recharger des appareils et parfois même transmettre de la vidéo.
    * Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.fr
    Avant l’USB, brancher un appareil était une aventure
    Dans les années 1980 et 1990, chaque périphérique informatique possédait pratiquement son propre connecteur. Souris, claviers, imprimantes, modems, scanners ou disques externes utilisaient des ports différents, avec leurs pilotes et leurs réglages spécifiques.
    L’USB, pour Universal Serial Bus, apparaît au milieu des années 1990 avec une ambition simple : créer une interface commune capable de connecter facilement les périphériques à l’ordinateur.
    Sa grande nouveauté est aussi de faire passer à la fois les données et l’électricité. Plus besoin, dans de nombreux cas, d'une alimentation séparée. Et surtout, l'USB permet de brancher un périphérique sans redémarrer l’ordinateur : le fameux « plug and play ».
    Le grand bazar des normes
    Le succès de l’USB va cependant produire un effet paradoxal. Plus la norme évolue, plus ses appellations deviennent difficiles à comprendre.
    USB 3.0, USB 3.1, USB 3.2, générations différentes, débits de 5, 10, 20, 40 ou 80 Gbit/s : deux connecteurs peuvent avoir exactement la même apparence tout en offrant des performances très différentes.
    Le problème est encore plus visible avec l’USB-C. Le « C » désigne avant tout la forme du connecteur, et non ses performances. Deux câbles USB-C peuvent ainsi avoir des capacités très différentes en matière de transfert de données, de recharge ou de vidéo.
    L’USB-IF, l’organisme qui définit et accompagne les standards USB, tente justement de rendre les performances plus lisibles, notamment en mettant davantage en avant les débits plutôt que les noms parfois obscurs des générations.
    USB-C : enfin une prise universelle ?
    L’USB-C apporte une amélioration immédiatement visible : il est réversible. Plus besoin de retourner trois fois le connecteur avant de trouver le bon sens.
    Mais sa polyvalence va beaucoup plus loin. Selon l’appareil, le câble et les spécifications utilisées, une prise USB-C peut transporter des données, alimenter un appareil, recharger un ordinateur ou transmettre un signal vidéo.
    La recharge a notamment pris une nouvelle dimension avec USB Power Delivery. La technologie permet à l’appareil et au chargeur de négocier la puissance adaptée. Avec les spécifications actuelles, l’USB Power Delivery peut atteindre jusqu’à 240 watts avec un câble USB-C compatible.
    C’est aussi ce qui explique l’importance prise par l’USB-C dans les smartphones, tablettes et ordinateurs portables.
    Pourquoi l’Europe impose l’USB-C
    L’Union européenne a voulu mettre fin à la multiplication des chargeurs et connecteurs propriétaires. Depuis le 28 décembre 2024, plusieurs catégories d’appareils électroniques vendus dans l’UE doivent utiliser l’USB-C pour la recharge. Les ordinateurs portables ont bénéficié d’un délai supplémentaire et sont concernés depuis le 28 avril 2026.
    L’objectif est double : simplifier la vie des utilisateurs et réduire la quantité de déchets électroniques générés par les chargeurs et câbles incompatibles.
    Cette réglementation a notamment contribué à faire disparaître le connecteur Lightning des nouveaux iPhone européens au profit de l’USB-C.
    Une prise universelle, mais pas sans risques
    L’USB simplifie énormément nos usages, mais il peut aussi devenir un vecteur d’attaque. Brancher un appareil ou une clé USB inconnue sur son ordinateur peut exposer celui-ci à des logiciels malveillants.
    La prudence vaut également pour les prises USB publiques : une simple recharge peut, selon le matériel utilisé et les circonstances, présenter des risques de sécurité.
    Après avoir été conçu pour mettre fin à la jungle des connecteurs, l’USB est donc devenu une véritable infrastructure du numérique. L’USB-C semble aujourd’hui s’imposer comme son visage universel, mais derrière cette prise unique se cache toujours une grande diversité de performances et de fonctionnalités.

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  • Monde Numérique (Actu tech & IA)

    📣 M­onde Numérique (Actu tech & IA) présente Elasticast - Comment une banque déploie l’IA à grande échelle ?

    12/08/2026 | 23 min
    Retrouvez l’ensemble des épisodes du podcast Elasticast de Elastic ici
    Comment une banque déploie l’IA à grande échelle ?

    Dans ce nouvel épisode d'Elasticast, Yannick Fhima, Directeur des Solutions Data d’Elastic France, reçoit Franck Domenech de BPCE-IT.
    Ensemble, ils reviennent sur THEIA, une plateforme AIOps qui combine machine learning, self-service et observabilité pour transformer la production IT au quotidien.
    Comment accélérer la résolution d’incidents, fiabiliser les opérations et acculturer les équipes à l’IA ? Franck partage les gains concrets, les enseignements terrain et la trajectoire vers une IT augmentée par l’IA.
    Un épisode clé pour comprendre comment l’AIOps devient un levier stratégique de performance et de modernisation des organisations IT.
    Elasticast est une production Heavyweight, pour Elastic : The Search AI Company.
    https://www.elastic.co/fr/


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  • Monde Numérique (Actu tech & IA)

    🎙️Comment VLC est devenu le logiciel français le plus célèbre au monde (Jean-Baptiste Kempf, Kyber) [REDIF]

    10/08/2026 | 59 min
    À l’occasion de cette rediffusion, nous vous proposons de revenir sur notre échange avec Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC, figure incontournable de l’open source, et aujourd’hui à l’origine du projet Kyber.
    🎤 INTERVIEW : Jean-Baptiste Kempf - Co-créateur de VLC
    Rediffusion du 18 février 2026
    L'essentiel
    Refuser l’argent sur VLC, c’était la bonne chose à faire.
    L’open source, ça appartient à tout le monde.
    Innover, c’est déplacer l’état de l’art.
    La qualité pour innover, c’est ne pas avoir peur.
    L’IA est un accélérateur, pas un remplaçant.=================================

    C'est une histoire qui fait désormais partie de la saga française des technologies. Au début des années 2000, des étudiants de l'école Centrale Paris créent VLC, un logiciel capable de lire tous les formats vidéo. Cela deviendra le logiciel français le plus téléchargé au monde, utilisé par des centaines de millions de personnes. Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC, raconte cette aventure. Il dévoile l’envers du décor, comment une technologie open source a suscité bien des appétits, et il explique pourquoi il a refusé des offres de rachat mirobolantes. Il raconte aussi ce qui se cache derrière VLC : les cyberattaques, les fausses versions et les tentatives de détournement. Il partage aussi son parcours hors VLC, avec Shadow, Vente Privée, Scaleway et aujourd'hui Kyber, une solution de transmission à très faible latence pour contrôler à distance ordinateurs, robots ou drones, en open source avec une licence commerciale. Enfin, il livre sa vision de l'innovation qui, pour lui, consiste à “déplacer l’état de l’art", à condition de "ne faut pas avoir peur". L'occasion d'évoquer la culture du risque et de l’échec en France. Il se confie également sur son usage de l'IA, un “super stagiaire” pour coder plus vite, qui ne remplace pas l'humain, mais qui pose un vrai défi pour la formation des juniors.
    Comment est né VLC ?
    VLC n’a pas été conçu comme un produit standard. C’est l'aboutissement de plusieurs projets étudiants à Centrale, liés au réseau du campus. À l’origine, il y avait l’idée de faire transiter un flux vidéo sur le réseau local, et ensuite le projet a été relancé en open source. Il a fallu trois ans pour convaincre l’école de passer en licence GPL, et ça s’est fait le 1er février 2001. Le logiciel “client” s’appelait Vidéolan Client, puis c’est devenu VLC, et la plupart des gens l’utilisent juste comme lecteur vidéo.
    Pourquoi avoir refusé des offres financières énormes pour VLC ?
    Parce que cela n'aurait pas été moral. VLC n’est pas à moi, c’est des milliers de personnes qui ont contribué, des générations d’étudiants. On aurait pu faire énormément d’argent avec notre base installée énorme, surtout via la marque et le site web. Mais détruire la confiance, détruire la communauté en deux ans “par calcul”, je ne pouvais pas. Je n’aurais pas pu dormir la nuit. Donc j’ai refusé des sommes à huit chiffres.
    En quoi consiste ton nouveau projet Kyber ?
    Kyber, c’est hérité de Shadow, où je suis passé également : c'est l’idée de contrôler des machines à distance, avec de très faibles latences. Ça peut être des ordinateurs puissants avec GPU pour l’IA, du rendu 3D ou du gaming, mais aussi des drones, des robots, des véhicules autonomes qui ne sont pas totalement autonomes. On apporte les briques réseau, l’encodage/décodage vidéo à très faible latence, et la synchronisation de tous les flux : audio, vidéo, capteurs, clavier, souris, gamepad. Et il faut aussi s’adapter aux conditions réseau, sans pouvoir “attendre” comme Netflix : quand tu contrôles un robot, c’est la vraie vie.
    Qu'est-ce que l'innovation pour toi et quelles qualités faut-il pour innover ?
    Pour moi, innover, c’est déplacer l’état de l’art : soit en recherche, soit avec des produits vraiment nouveaux. Le problème, c’est quand tout le monde se dit innovant : à la fin, plus personne ne l’est. Et la qualité indispensable, c’est ne pas avoir peur. En France, on a eu un vrai changement culturel : l’échec fait moins peur, beaucoup plus de diplômés veulent aller en start-up qu’avant. Et il faut éviter la monoculture : c’est la diversité qui fait apprendre.

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    Des IA hors de contrôle attaquent plusieurs entreprises (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 08/08/26)

    08/08/2026 | 49 min
    Les incidents impliquant des agents IA se multiplient • Washington veut renforcer la surveillance des modèles les plus puissants • Le futur ChatGPT résout des problèmes mathématiques inédits • Google intègre Gemini dans Maps • Les résumés IA de Google Search énervent les internautes français • Les lecteurs préfèrent les livres écrits par IA.
    Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)
    Les agents IA franchissent la ligne rouge
    Les incidents impliquant des modèles d'OpenAI, Anthropic et Meta se multiplient après plusieurs expérimentations ayant débouché sur de véritables tentatives d'intrusion informatique. Nous revenons sur ces cas spectaculaires rendus possibles par des défauts de sécurité au niveau d'un opérateur tiers.
    Washington veut encadrer les modèles les plus puissants
    Face à la multiplication des incidents, l'administration américaine prépare un renforcement des contrôles sur les modèles d'IA les plus avancés. Les laboratoires devront fournir davantage d'informations techniques avant le déploiement de leurs modèles, tandis que les solutions ouvertes pourraient bénéficier d'un traitement différent.
    Un nouveau modèle d'OpenAI résout des problèmes mathématiques insolubles
    Le futur modèle Astra d'OpenAI serait capable de résoudre plusieurs problèmes mathématiques réputés insolubles depuis des décennies. Une démonstration qui illustre les progrès spectaculaires des modèles spécialisés et relance le débat sur leur impact pour la recherche scientifique.
    Microsoft mise sur le « Zero Trust » pour sécuriser l'IA
    Microsoft propose une nouvelle approche de confinement inspirée du modèle de cybersécurité « Zero Trust ». L'objectif est de limiter les risques liés aux agents autonomes en considérant chaque interaction comme potentiellement suspecte.
    Apple débordé par les faux signalements générés par l'IA
    La plateforme de chasse aux bugs d'Apple a été saturée par des milliers de signalements erronés produits par des IA spécialisées en cybersécurité. L'entreprise a dû instaurer des quotas afin de préserver le travail des équipes humaines chargées de vérifier chaque alerte.
    Google Earth retire une fonction IA détournée
    Une nouvelle fonction de génération visuelle dans Google Earth a rapidement été utilisée pour fabriquer de fausses scènes de guerre, de catastrophes ou de crises humanitaires. Google l'a retirée en urgence afin de limiter les risques de désinformation.
    Google Maps accueille un véritable agent IA
    Dans plus de 160 pays, Google Maps intègre désormais un agent conversationnel capable de rechercher un restaurant, réserver une table ou réaliser diverses actions à la voix pendant la navigation. Une évolution qui rapproche l'assistant IA de véritables capacités d'action.
    Les médias veulent dissuader d'utiliser les résumés IA de Google
    Le déploiement des réponses générées par IA dans Google Search provoque une vive réaction chez certains médias, qui expliquent comment désactiver cette fonctionnalité. Influencés, les internautes réagissent négativement à cette innovation.
    Les lecteurs préfèrent les histoires écrites par IA
    Une étude surprenante révèle que les lecteurs trouvent les nouvelles générées sont plus facile à lire. Les lecteurs ont un à priori favorable pour les auteurs humains mais en réalité ils plébiscitent les écrits par IA lors d'un test à l'aveugle.

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Acerca de Monde Numérique (Actu tech & IA)
Bienvenue à l'écoute de Monde Numérique, le podcast qui décrypte l'actu tech et les enjeux du numérique, présenté par Jérôme Colombain.Je suis journaliste et fan d'innovation technologique, biberonné au numérique. Chaque samedi, écoutez "L'Hebdo" pour tout savoir sur l'actu de la semaine.Les autres jours de la semaine, découvrez : - des interviews en version intégrale.- le Debrief Transat, avec Bruno Guglielminetti.- le Grand Debrief, avec Bruno Guglielminetti et François Sorel- des émissions spéciales consacrés aux grands événements (CES Las Vegas, MWC Barcelone, Vivatech Paris, etc.).- Tout comprendre, la série qui décrypte les technologies du quotidien.Au programme : Intelligence artificielle, cybersécurité, robotique, réseaux sociaux, souveraineté numérique, etc.Site Web : https://mondenumerique.info/ Chaîne YouTube : https://www.youtube.com/@mondenumeriqueNewsletter : https://mondenumerique.substack.com/ Mots-clés : actualité tech, cybersécurité, deep tech, IA, informatique, innovation, intelligence artificielle, numérique, podcast tech, réseaux sociaux, réalité virtuelle, réalité augmentée, réalité mixte, robot, robotique, smartphone, souveraineté numérique, tech, technologie, transformation numérique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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