Pauline P., une surveillante pénitentiaire de la maison d’arrêt d’Aix-Luynes, dans les Bouches-du-Rhône, a été condamnée à trois ans de prison, dont deux ferme, notamment pour corruption passive. Cette agente de 31 ans a tenté de faire rentrer, en décembre dernier, un téléphone portable destiné à un détenu, connu pour des affaires de stupéfiants. Une nouvelle affaire de corruption qui met la lumière sur un phénomène qui semble prendre de l'ampleur dans les maisons d'arrêt, alors que, dans le même temps, l'État multiplie les actions afin de vider les cellules des objets illégaux.
Comment faire pour empêcher la corruption de gagner du terrain chez les surveillants? Les surveillants sont-ils suffisamment accompagnés pour lutter contre les pressions des trafiquants?
Dans cet épisode, Pauline Revenaz et Sylvain Allemand reçoivent Justine Gerbaud, porte-parole de l'administration pénitentiaire.