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    Jazzlive perché AU PEILLON JAZZ FESTIVAL

    04/07/2026 | 4 h 29 min
    Depuis hier soir, c’est officiel, c’est les grandes vacances. Il fait beau, il fait chaud (parfois même un peu trop), et surtout, c’est la fin de saison sur TSFJAZZ. 
    Alors pour le dernier Jazzlive de l’année, avec Antonin à la réalisation, on a mis les petits plats dans les grands, notre studio mobile dans le train direction les Alpes Maritime et on a traversé la France pour vous faire vivre en direct la soirée d’ouverture du Peillon Jazz Festival. Celui que l’on surnomme à juste titre le plus perché des festivals. 
    Peillon, c’est 40 habitants à l’année, des maisons toute en pierres agglutinées sur un bout de rocher, des dédales dans tous les coins et un paysage à couper le souffle. Nous par exemple, on a notre studio sous les oliviers, avec vue sur la vallée et la scène en contrebas. 
    Je vous laisse imaginer l’organisation titanesque qu’il faut pour poser un festival dans un endroit comme celui-ci. Je vous laisse imaginer aussi la taille du grain de folie de ceux qui en ont eu l’idée, il y a six ans de ça : Alban Leloup et Thomas Layrac, fous amoureux fous de jazz et de cette espèce d’individus capables de soulever des montagnes. Ou de mettre des festivals de jazz dessus. 
    Pendant trois jours, l’un des plus beaux villages de France verra défiler tous les grands noms du genre, du collectif The Getdown au pianiste cubain Harold Lopez Nussa, sans oublier Vincent Peirani. 
    Et ce soir pour l’ouverture, c’est trois concerts pour le prix d’un et directement dans votre radio. On commencera la soirée avec le guitariste Hugo Lippi venu présenter son tout dernier album, le magnifique "Olha Maria" que vous avez peut-être déjà entendu sur notre antenne. On continuera la soirée avec la chanteuse américaine Krystle Warren qui a fait le déplacement spécialement pour Peillon, avant de clôturer la soirée sur la musique du trio du pianiste Eric Legnini, à savoir Rocky Gresset à la guitare et Thomas Bramerie à la contrebasse… 
    Festival en altitude et jazz au sommet. Messieurs-dames, bienvenue à Peillon!  

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Jazzlive

    Adrien Moignard pour l'ouverture du Maisons-Laffitte Jazz Festival!

    19/06/2026 | 1 h 29 min
    Et ce soir, Jazzlive vous ouvre les portes du Château de Maisons-Laffitte et de son parc, pour commencer ce weekend de fête la musique de la meilleure des façons : en plein air, entre amis et en 6 cordes. Celles du guitariste Adrien Moignard… 
    Adrien Moignard, c’est avant tout un fan de rock et de blues. A 12 ans, comme beaucoup d’entre nous, il se saisit de la première guitare qu’il trouve et passe ses jours et ses nuits à apprendre l’instrument, tout seul dans sa chambre. Oui, Adrien Moignard fait partie de l’espèce fascinante de ceux qui apprennent tout seul, au rythme de leur cœur et de leurs passions : les autodidactes. 
    Et c’est à l’adolescence qu’il découvre la passion d’une vie : le jazz manouche. Il change son jeu en écoutant en boucle les disques de ses deux idoles : Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. C’est leur musique qui convainc le jeune guitariste de quitter son Sud natal pour monter à Paris. Enfin, dans ses environs. Montreuil, Saint-Michel ou Saint-Ouen, où il se fait tout de suite adopter par la communauté des musiciens manouches. Derrière son look de gadjo (comme on appelle les non-gitans), ils repèrent instantanément le virtuose et le bon copain. 
    Très vite, Adrien Moignard devient l’une des figures majeures de la scène française. Dès 2008, il fait partie des cinq jeunes prodiges du collectif Selmer #607, du nom de la guitare de Django Reinhardt. 
    Et ça, c’était que le début. Ces quinze dernières années, on a pu l’entendre aux quatre coins du monde, partageant la scène et le studio avec des pointures du genre comme la chanteuse Cyrille Aimée ou l’accordéoniste Richard Galliano. 
    Et le mois dernier, Adrien Moignard sortait un tout nouvel album : “Miroirs”. Un disque en quartet, dans lequel le guitariste a mis tout ce qu’il était et tout ce qu’il aimait, en grand écart entre la musique de Babik Reinhardt, l’un des fils de Django, à celle du saxophoniste Charlie Parker, grand inventeur du bebop, et même celle de Jean-Jacques Goldman. 
    Ce soir, Adrien Moignard est à l’affiche du concert d’ouverture du Maisons-Laffitte Jazz Festival. A ses côtés, Julien Cattiaux et Benji Winterstein à guitare, et le plus manouche des saxophonistes : Baptiste Herbin, bien sûr. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un petit coin de jardin, pour vous faire vivre ce moment en direct! 

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Jazzlive

    La Nouvelle Orléans au Bal Blomet

    03/06/2026 | 1 h 38 min
    Quand il était petit, il voulait être pianiste de saloon.
    Alors autant dire que sa chérie a tapé en plein dans le mille en offrant à notre héros du soir un voyage à La Nouvelle-Orléans. Ou plutôt, pour reprendre les mots d’Amaury Faye lui-même : « un pèlerinage ».
    Ils sont allés voir la maison de Jelly Roll Morton (l’un des pères fondateurs du jazz), ils sont allés voir défiler la légendaire parade de Mardi Gras, ont visité le Quartier français et ont, bien évidemment, écumé les clubs de jazz. Et notamment le mystérieux Bayou Bar. Introuvable sur Internet, niché dans l’hôtel Pontchartrain, et où se produit tous les mercredis un autre des protagonistes de cette histoire : le batteur Herlin Riley. Un enfant de la ville, issu d’une grande lignée de batteurs et dont le grand-père a joué avec un certain Louis Armstrong, au début du siècle dernier.
    C’est en sortant du set d’Herlin Riley qu’Amaury Faye et sa femme ont eu le déclic : ramener en France un petit bout de ce qu’ils venaient de vivre. Alors, de retour à Toulouse, où ils résident, ils montent une petite affaire familiale pour donner vie à un projet fou : retourner à La Nouvelle-Orléans pour y enregistrer un album.
    L’album souvenir d’un voyage qui a changé sa vie, et aussi un peu sa musique. À ses côtés, une équipe 100 % locale composée du saxophoniste Julien Lee, de la contrebassiste Amina Scott et du batteur Herlin Riley, conquis par la musique du Frenchy. Et ce qui donne ce son si particulier au disque, c’est qu’il a été enregistré au studio Marigny, à deux pas du Quartier français, avec une âme vieille comme le jazz et un piano « qui a beaucoup vécu ». Un studio à l’image de La Nouvelle-Orléans tout entière, marquée par les épreuves du temps, et qui met depuis toujours un point d’honneur à vivre aussi intensément que les intempéries qui la secouent.
    C’est dans la rouille qui parsème les murs, les docks et les ponts de la ville qu’Amaury Faye a su saisir la puissance de cette histoire et la poésie qu’elle renferme. « Rust » (la rouille, en anglais), c’est justement le titre de cet album qu’il présente ce soir sur la scène du Bal Blomet, dans le 15e arrondissement de Paris. Pour l’occasion, les Néo-Orléanais ont fait le déplacement. Herlin Riley sera donc derrière la batterie et Julien Lee au saxophone ténor. Amina Scott n’a malheureusement pas pu faire le déplacement, mais rassurez-vous, la contrebasse est entre de bonnes mains : c’est Édouard Pennes qui s’en charge.
    Rendez-vous dès 20h sur TSFJAZZ! 
    Line up
    Amaury Faye - piano
    Julian Lee - saxophone ténor 
    Edouard Pennes - contrebasse (Amina Scott sur l’album)
    Herlin Riley - batterie 
     
    ALBUM : Rust (2025)

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    Bruno Bongarçon au New Morning

    02/06/2026 | 1 h 6 min
    Sur son site Internet, Bruno Bongarçon se présente comme un guitariste « de scène et de studio ». Dans le jargon, ça sous-entend qu’il fait partie de ces individus de l’ombre qui préfèrent passer leur temps à sublimer le travail des autres. Et c’est pour ça que Bruno Bongarçon, comme ça, ça ne vous dit peut-être rien. Pourtant, je peux vous assurer que vous avez déjà entendu sa guitare.
    À la télé par exemple, si vous avez regardé les émissions de Nagui dans les années 90. C’était lui derrière les génériques.
    Si vous êtes férus de Michel Fugain, Gilbert Bécaud ou Enrico Macias, vous l’avez déjà rencontré, vous aussi, puisqu’il a été leur guitariste et directeur musical pendant plus de 25 ans.
    Et si vous êtes plutôt du genre cinéphile ou fan de documentaires, eh bien là encore, vous avez probablement entendu sa musique sans le savoir, derrière une bonne affaire ou une exploration en plein cœur de la forêt amazonienne.
    Mais depuis 2018, Bruno Bongarçon sort petit à petit de l’ombre des autres pour livrer au monde une musique lumineuse, sensible et inspirée. Depuis 2018, il a publié pas moins de trois albums en guitare solo, sortes de carnets de voyage, intérieurs ou à travers le monde. Même tout seul avec sa guitare, Bruno Bongarçon ne peut pas s’empêcher de jouer pour les autres.
    Dans son dernier projet, c’est à son enfant intérieur qu’il s’adresse. Ou plutôt à son ado intérieur. Celui qui découvrait à 16 ans l’album de sa vie : God Bless the Child du guitariste Kenny Burrell. Ce qui lui plaît plus que tout, c’est l’atmosphère créée par le quintette de violoncelles, élément inhabituel qui accompagne tout l’album, en relevant les harmonies sans avoir peur de percuter la rythmique. Depuis, Kenny Burrell est devenu son mentor et le disque ne l’a jamais quitté.
    Et aujourd’hui, c’est aux deux, au créateur et à la création, que Bruno Bongarçon rend hommage. Fidèle à l’original, le guitariste a fait appel à un sextet de jazz complété d’un quintette de violoncelles. Tout comme Kenny Burrell, j’vous dis. Seul le répertoire change puisque ce ne sont que des compositions du guitariste, à l’exception d’une seule reprise, celle du providentiel « Be Yourself » qui donne son titre à l’album.
    La sortie officielle est prévue pour vendredi, mais la Release Party, c’est ce soir même, en avant-première et sur la scène du New Morning. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.
    Rendez-vous dès 20h30!
    Line up 
    Bruno Bongarçon - guitare 
    Pierre Bertrand - flûte traversière 
    Alfio Origlio - Fender Rhodes 
    Abraham Mansfarroll - percussions 
    Thomas Bramerie - contrebasse 
    André Ceccarelli - batterie
    Quintette de violoncelles : Jean Philippe Audin, Raphaël Perrot, Eric Maria-Couturier, Isabelle Sajot, Barbara Lelièvre
    ALBUM : Be Yourself - Looking at Kenny Burrell 
     

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    Makoto Ozone au Duc des Lombards

    20/05/2026 | 1 h 17 min
    Attention, il parait qu’un pianiste de renommée mondiale a posé ses valises au Duc des Lombards…
    Un voyageur sans frontières et sans limites, né au Japon, formé au très prestigieux Berklee College of Music de Boston, et acclamé aux quatre coins du monde. Makoto Ozone connaît son histoire du jazz sur le bout des doigts, grâce à deux mentors de prestige : le pianiste Chick Corea et le vibraphoniste Gary Burton. 
    S’il n’a plus à prouver ses talents de soliste, il sait aussi que certaines notes ne se jouent pas toutes seules. Alors Makoto Ozone enchaîne les rencontres, de ses duos avec le guitariste Kazumi Watanabe ou le contrebassiste Avishai Cohen, à son aventure en grand orchestre avec le big band No Name Horses qu’il fondait il y a tout juste 20 ans. 
    Cet orchestre, c’est le premier bourgeon d’une nouvelle fleur du jardin d’Ozone. Après avoir longtemps étudié les racines du jazz au Etats-Unis et passé quelques années à imaginer quelques-unes des plus belles hybridations, Makoto Ozone s’est lancé il y a une dizaine d'années dans une recherche botanique sur sa terre natale, et participe à faire fleurir les plus belles pousses du jazz japonais. 
    Son dernier bouquet est un trio, qui rassemble autour du pianiste le contrebassiste Shimpei Ogawa (également membre des No Name Horses) et le batteur Kunito Kitai. Ensemble, il sortait un premier album, TRiNFiNiTY, il y a deux ans. Un disque qu’ils étaient venus présenter sur la scène du Duc des Lombards d’ailleurs. 
    Et ce soir, ils sont de retour! Un deuxième opus sortait tout début 2026. 10 pistes pour reprendre le chemin là où il l’avait laissé, et quelques invités pour continuer la route ensemble. Et un titre : "For Someone". 
    Encore une fois, c’est le Duc des Lombards que Makoto Ozone a choisi deux dates parisiennes, aujourd’hui en trio, et demain en piano solo. Evidemment, on n’allait pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! 
    Rendez-vous à 22h! 
    Makoto Ozone - piano 
    Shimpei Ogawa - contrebasse 
    Kunito Kitai - batterie
    Makoto Ozone TRiNFiNiTY,  For Someone (Mo-Zone - janvier 2026) 

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Acerca de Jazzlive
Jazzlive c'est l'ambiance d'un club de jazz chez soi.  Jazzlive c'est aussi des artistes et des concerts qui ont marqué l'histoire : Bill Evans au Village Vanguard, Art Blakey au Club Saint-Germain, Ella Fitzgerald à Berlin, Roy Hargrove au New Morning... Une heure pour revivre quelques-uns des plus grands moments du jazz sur scène. JAZZLIVE fait peau neuve sous la voix de Manon Brimaud qui est bien décidée à promener son micro dans les plus belles salles, les meilleurs concerts et festivals pour vous les faire vivre comme si vous y étiez. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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