Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la nouvelle loi européenne des centres de retour de migrants, la visite de Romuald Wadagni au Burkina Faso et au Niger et l'opération "journée ville morte" en RDC.
Corée du Sud : pourquoi 50 ministres africains étaient-ils à Séoul ?
En début de semaine, Séoul a accueilli les ministres des Affaires étrangères de cinquante pays africains. Invités par leur homologue sud-coréen, Chu Hyun, ils ont échangé sur le renforcement des relations économiques, politiques et technologiques. Pourquoi la Corée du Sud s'intéresse-t-elle autant à l'Afrique ? Qu'est-il ressorti concrètement de cette réunion ?
Avec Celio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul.
UE : quel est ce projet de centres pour migrants bientôt créés hors d'Europe ?
Les eurodéputés et les États membres de l'Union européenne sont parvenus à un accord pour durcir la politique migratoire européenne. Parmi les mesures phares : la possibilité de créer, hors de l'Union européenne, des centres destinés à accueillir des migrants en situation irrégulière avant leur retour vers leur pays d'origine. Comment ces centres vont-ils fonctionner ? Quels pays sont prêts à les accueillir ? Pourquoi cette mesure suscite-t-elle autant de débats ?
Avec Charlotte Boitiaux, journaliste à Infomigrants.
Bénin-Niger : la réouverture de la frontière est-elle proche ?
Après trois ans de tensions entre le Bénin et ses voisins du nord, le Niger et le Burkina Faso, le nouveau président béninois, Romuald Wadagni, s'est rendu successivement à Niamey et à Ouagadougou ce mardi. Ces visites marquent-elles un changement de cap dans la diplomatie béninoise ? Peut-on espérer une réouverture prochaine de la frontière entre le Niger et le Bénin ?
Avec Joël Atayi-Guédegbé, expert en gouvernance, acteur de la société civile béninoise.
RDC : qui est derrière l'appel à la journée « ville morte » ?
Ce mercredi, une partie de l’opposition congolaise a appelé les habitants de Kinshasa à une journée « ville morte ». À l'origine de cette opération : la plateforme C64, une coalition de partis opposés à toute modification de la Constitution qui pourrait permettre au président Félix Tshisekedi de se maintenir au pouvoir au-delà de son second mandat. Pour la C64, il s'agissait d'un test afin de mesurer sa capacité à mobiliser. Mais qui compose cette plateforme ? D'autres actions de contestation sont -elle prévues ?
Avec Ithiel Batumike, professeur de sciences politique à l’Université de Liège.